
Trois grands enseignements peuvent être tirés des résultats du référendum sur la réforme constitutionnelle qui a eu lieu, le dimanche 2 décembre, au Venezuela. Remarquablement stable depuis décembre 1998, le rapport de force électoral qui existait entre la nébuleuse chaviste et le groupe hétérogène de ses opposants - de l'ordre de 60 % contre 40 % des suffrages exprimés - est rompu. Le "oui" est certes devancé de peu par le "non" (49,3 % contre 50,7 %), mais Chavez est bel et bien battu pour la première fois depuis neuf ans. Le soutien populaire, dont pouvait se prévaloir le président, tant sur la scène intérieure qu'en matière de politique internationale, ne pourra plus être invoqué aussi systématiquement qu'il l'était auparavant comme élément de légitimation d'une politique dont la cohérence est parfois difficilement lisible ( information compléte)/ Tres grandes conclusiones pueden sacarse de los resultados del referéndum sobre la reforma constitucional que tuvo lugar, el domingo 2 de diciembre, en Venezuela. Extraordinariamente estable desde diciembre de 1998, la relación de fuerza electoral que existía entre la nebulosa chavista y el grupo heterogéneo de sus opositores - del orden de un 60% contra un 40% de los sufragios expresados - fue rota. El "sí" fue ciertamente pasado por el "no" (un 49,3% contra 50,7 %), y Chávez por primera vez desde hace nueve años fue abatido. El apoyo popular, en donde ese sostenía el Presidente, tanto en lo interior como en la política internacional, no podrá ya alegarse sistemáticamente, como antes, como elemento de legitimación de una política cuya coherencia es a veces difícilmente legible

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